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Pour vous et avec vous, comme l'ont manifesté les habitants de Bagnolet lors des dernières dernières élections municipales, nous devons permettre à notre ville d'aller de l'avant en conservant son âme : populaire, moderne et démocratique. C'est l'utilité de notre groupe, c'est aussi l'utilité de cet espace de dialogue.  
Les élu-e-s communistes         

 


Une fois n'est pas coûtume, nous allons vous recommander la passionnate lecture de l'édition de ce jour de Libération qui consacre deux (2 !) pages à l'inititative artistique du "Mural Art Project" à laquelle notre amie et collègue Christine Lacour à grandement contribué.
Elle qui nous avoue que certains de ses propos ont été sinon modifiés, du moins inventés, n'en revendique pas moins et légitimement la maternité de cette idée à Bagnolet. S'inscrivant dans la tradition locale de soutien et de développement des formes populaires d'art Christine souligne la forte implication, voulue dès le départ, de la population. Oeuvre collective imaginée par des artistes venus des Etats-Unis et peinte par des habitants de la barre à laquelle elle s'adosse, nous vous invitons à aller l'admirer. Tout simplement.

présentation du programme sur http://www.ville-bagnolet.fr/index.php?pge=619

Allocution de Christine Lacour le 29/06/09 Conférence de Presse MAP à la résidence de l’ambassadeur des Etats Unis.


Madame l’attachée culturelle de l’Ambassade des Etats Unis, Monsieur le Directeur de CulturesFrance, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Elus, Mesdames et Messieurs.

Pour ma part, lorsque Lora Berg et Alain Reinaudo de CulturesFrance nous ont sollicité pour adapter le Mural Art Program à la ville de Bagnolet et réaliser cet échange, il m’a très vite semblé que ce projet pouvait s’inscrire naturellement dans notre projet de politique culturelle pour les années à venir.

En effet, favoriser le dialogue entre les cultures, soutenir les formes et expressions artistiques issues des courants émergent , inventer de nouvelles formes d’échanges entre les artistes et les habitants et enfin, investir l’espace public en y associant justement la rencontre entre notre population, tout cela était inscrit dans notre programme électoral.

Nous y sommes donc, avec ce « plus » très important, à mes yeux, qu’est la participation active des habitants tout le long du processus.

Notre Maire, Marc Everbecq a bien sûr soutenu ce projet dès le départ, lui qui a permis depuis 2002 au Festival Kosmopolite d’exister, Festival qui rayonne maintenant au–delà de nos frontières,

et à Alexandre Stolypine et son collectif d’artistes, le 115, de s’installer à Bagnolet.

Bien sûr depuis l’incendie de leurs locaux en décembre dernier ils sont, pour le moment, sans alternative. Mais évidemment nous y travaillons puisque c’est une de nos priorités.

D’ailleurs, la ville de Bagnolet a toujours été très active sur le plan culturel.

En effet, nous comptons un conservatoire municipal de danse, un autre de musique, un cinéma municipal lui aussi, une médiathèque et ses deux bibliothèques annexes, la salle de spectacles des Malassis, un atelier d’art plastique et beaucoup de lieux que nous soutenons, comme la Fonderie de l’image, lieu dédié à l’art numérique,

le théâtre de l’Echangeur, celui du Colombier, la Lutherie Urbaine,

le Samovar, le futur centre chorégraphique de Marie-Claude Pietragala, l y a aussi les cinq centres sociaux et culturels de quartiers et nous proposons depuis longtemps une programmation denses, faite de concerts de musiques actuelles, de danse contemporaine, de théâtre ou d’opéra en appartement, d’un festival du cirque « Sous le Chapitô » et de résidences artistiques sur différentes disciplines qui permettent de toucher différents publics sur le long terme, nous participons et soutenons aussi les Rencontres Chorégraphiques de Seine-Saint-Denis qui sont nées sur notre commune, il y a 40 ans, sous le nom des Ballets pour Demain.

Bref, beaucoup de culture déjà.


Mais pour en revenir à la réalisation de la fresque, œuvre collective, il était essentiel, à mon sens, de choisir un mur qui ne soit pas associé directement à un public captif, tel les élèves d’une école ou les usagers d’un centre de quartier mais plutôt, de choisir le mur pignon d’une habitation, au cœur d’un ensemble de logements sociaux, pour tenter cette expérience d’abord auprès d’un public auquel on s’adresse plus rarement puis d’élargir cette initiative à des groupes constitués en atelier. Il faut tout de même noter que cet immeuble abrite nos deux médaillés olympiques en lutte, Steve et Christophe Guénot, qu’une école maternelle en est mitoyenne, que juste en face se trouve un gymnase et son stade en plein air. Un lieu stratégique avec beaucoup de passage.

Je tiens ici à remercier l’OPH de Bagnolet, propriétaire du bâtiment, pour leur aide et son président, Marc Lardreaut qui a lui aussi tout de suite adhéré à ce projet.

Le choix de ce mur c’est donc pour une part, l’idée de s’adresser à un public le plus large possible dans sa diversité à tous les sens du terme, et d’autre part, de coller à des envies exprimées maintes fois par nos concitoyens, lors des dernières assises de la ville, moments forts de rencontres publiques dont un des thèmes était quel avenir pour nos quartiers et quelle images nous en avons, quelle image nous voudrions en avoir ; envies exprimées de plus de dialogue, plus de couleurs au milieu du béton, d’une image plus positive de notre territoire et de ses habitants.


Il faut savoir que la stigmatisation incessante de nos quartiers, de notre département, le 93, par un discours trop souvent négatif de certains personnages publics ou de « spécialistes » comme on dit, relayés grandement par les médias porte un préjudice considérable aux habitants de ces quartiers, et va jusqu’à créer un malaise, une souffrance même.

Certains vont jusqu’à parler de ghettos (quand on sait que ce mot veut dire..) Tout cela est injuste et souvent injustifié quand on connaît ces quartiers et les gens qui y vivent.


Ces habitants, donc, nous ont surtout prouvé qu’ils savaient donner du sens à la proposition qui leur était faite.

La proximité de lieux d’apprentissage et de pratiques sportives, de personnalités remarquables leurs ont permis de décider très vite de ce qu’ils voulaient voir représenté sur « leur » mur : la lutte bien sûre, pour honorer nos champions mais aussi parce que c’est un sport largement pratiqué dans notre ville, depuis longtemps et avec succès, Mélonin Noumonvi et Christophe Guenot nous l’ont encore prouvé ce week-end au Jeux Méditéranéens puisque l’un est monté sur la troisième marche du podium tandis que l’autre s’attribuait la deuxième place;

le foot, sport grandement pratiqué dans nos banlieues, pour en louer l’esprit d’équipe ;

la diversité et la concorde qu’ils souhaitaient représenter par une symbolique du dialogue entre les peuples ;

et enfin, tout aussi important, il leur fallait la nature et l’idée de protéger celle-ci. Tout cela en gardant à l’esprit l’endroit où nous sommes.

Beaucoup de questions aux quelles a su répondre Paul Santoleri grâce à son talent et son expérience. C’est un très bel exemple de compréhension entre deux mondes qui, a priori, n’ont pas la possibilité de se rencontrer, d’un côté, un artiste américain qui vit à Philadelphie (un océan, au moins, nous sépare) et de l’autre, des Bagnoletais jeunes et moins jeunes, habitants au cœur du quartier des Malassis, tout d’un coup embarqués dans une création artistique participative de grande qualité,

visible de tous, et qui investissent ensemble leur espace commun.

Ce dialogue a pu se faire, en grande partie, grâce à Laurette Dugenetay, gardienne du lieu qui a su joué un rôle important dans cette médiation et que je remercie chaleureusement pour son implication, à Emilie Ledieu et Psychoze qui ont su traduire en anglais ces aspirations, ont participé très physiquement à la mise en œuvre, merci également.

Enfin, je me dois de citer et de remercier les services culturels de notre ville, particulièrement Fabienne Durand-Drouhin, Koloma Traoré, Khaled Malti qui ont grandement contribué au succès sur place, par leur sens de l’organisation et les liens forts qu’ils tissent depuis des années avec la population.


Pour finir, je dirai que mon voyage à Philadelphie et les nombreuses rencontres que j’ai pu y faire, m’ont surtout permis de conforter l’idée que cette initiative était judicieuse, qu’elle faisait sens et qu’elle s’inscrivait pleinement dans le concept du « mieux vivre ensemble ». Idée forte qui, à défaut de donner du travail et un logement décent à tous, doit être développer dans nos quartiers pour y conforter la convivialité, l ‘échange, l’estime de soit et la fierté de vivre dans un espace embellis par tous.

Je voudrais ajouter un mot. Dans un article paru dans le journal Libération de jeudi dernier, on me fait dire que le coût technique supporté par la ville Bagnolet est de 50000€, je me dois de rectifier, ce coût est évalué à 10000€ ce qui n’est pas du tout la même chose. Je vous remercie.

Un article de Michel Soudais du journal Politis.


Le NPA lancait ce week-end sa campagne électorale. Auparavant, le parti d’Olivier Besancenot était surtout préoccupé d’être au cœur des luttes sociales. Il avait déjà présenté à la presse ses têtes de liste deux fois, mais ce n’était qu’un tour de chauffe.

Jeudi, en les rassemblant une nouvelle fois pour une conférence de presse au moment même où l’UMP dévoilait enfin la composition de ses listes, le bon facteur a donné le top départ, le vrai.

Sur leur objectif, les candidats toutefois restent vagues. À l’image d’Olivier Besancenot, qui plus que jamais donne le ton : « On mène une campagne politique anticapitaliste depuis le mois de janvier dans le cadre des luttes et des résistances telles qu’elles sont » et « on va donner un prolongement à cette campagne politique dans le cadre de la campagne électorale », a-t-il expliqué. Mais encore ?

Le NPA espère-t-il avoir des élus ? Le mot lui-même n’est jamais prononcé. Du moins spontanément. Le porte-parole du NPA n’aborde le sujet que lorsque les journalistes l’interrogent. Il annonce alors espérer « un maximum d’élu ». Le type même de réponse qui en dit long sur l’intérêt porté à cette question (subalterne). Car ce qu’Olivier Besancenot, troisième de liste en Ile-de-France, ne peut dire, son ex-directeur de campagne (présidentielle), Pierre-François Grond l’exprime sans détour : « On cherche un score - dépasser les 5 % - plutôt que des élus. »

C’est vrai quoi, pourquoi s’embarrasser d’élus ? Et puis dans quel groupe siégeront-ils ? Cette question, je l’ai posée à Omar Slaouti, un professeur de physique-chimie qui conduit la liste NPA en Ile-de-France, au cours de Pluriel, le club de la presse de Radio Orient, le 1er mai. Je me souvenais qu’il y a quelques mois, Pierre-François Grond voulait croire à « l’émergence d’une force politique européenne anticapitaliste, même embryonnaire » qui permettrait de former un nouveau groupe à Bruxelles. Un doux rêve : pour composer un groupe politique, le nombre de députés nécessaires est de 20, élus dans au moins 1/5ème des Etats membres de l’Union Européenne. Vous avez vu des NPA dans 7 pays européens ? Moi non.

Interrogé sur le groupe dans lequel il pourrait siéger, Omar Slaouti a d’abord rappelé que toutes les forces politiques ont un groupe au Parlement européen. Toutes sauf « les forces anticapitalistes en Europe » qui « n’ont pas de représentation partidaire ». « Si des fois nous n’étions pas suffisants en nombre pour former un groupe politique, (…) je pense que nous nous retrouverons dans le groupe de la GUE. »

La Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique (GUE/NGL), suivant l’appelation officielle, c’est le groupe dans lequel les candidats du Front de Gauche, qu’ils soient du PCF, du Parti de Gauche, de la Gauche unitaire ou autre, se sont engagés à siéger. Il est présidé depuis dix ans par le communiste français Francis Wurtz (qui ne se représente pas), et c’est le seul groupe authentiquement de gauche au Parlement européen. Dernières précisions : il s’agit d’un groupe confédéral dont les partis membres doivent partager des objectifs politiques communs, exprimés notamment dans une déclaration constitutionnelle, mais restent souverains quant à leur ligne politique ; comme dans tous les groupes les députés restent maîtres de leur vote.

L’aveu d’Omar Slaouti pose une ultime question, à laquelle les responsables du NPA sont bien embarassés de répondre. Si le NPA envisage de faire siéger ses éventuels élus au sein du groupe GUE/NGL, pourquoi a-t-il refusé de faire liste commune avec les autres forces politiques déjà membres de ce groupe parlementaire, ou qui souhaitent le rejoindre ?

Pourquoi se présenter séparemment et en concurrence, au risque que les opposant au cours libéral de la construction européenne n’aient plus aucun élu à Strasbourg, si c’est pour se retrouver dans le même groupe, une fois l’élection terminée ?

politis.fr

Retrouvez Patrick le Hyaric samedi soir gymnase Maurice Baquet !
Banquet populaire
Buffet - bar - musique - dancefloor
 
avec

Patrick LE HYARIC

Dire

cteur du journal l'Humanité, tête de liste en Ile-de-France du Front de Gauche

 

 Adulte : 15 €

Enfant (- de 12 ans) : 8 €

 
 
SAMEDI 16 MAI
À partir de 19h - Gymnase Maurice Baquet

 

Parti Communiste Français – Parti de Gauche – Gauche Unitaire
 

Vœu sur la situation au Sri Lanka
présenté par le groupe
« Ensemble pour le renouveau de Bagnolet »

 

La situation de guerre au Sri Lanka est dramatique pour la population de cette île, déjà fortement éprouvée, il y a 4 ans, lorsqu’elle fut dévastée par le tsunami. En dehors de couverture médiatique décente, c’est dans le silence que la situation humanitaire se dégrade de jour en jour.

Plus de 60.000 Tamouls en France sont concernés par cette guerre. Ils se sentent ignorés et s’angoissent pour leurs proches abandonnés.  
La communauté tamoule organisée dans l’association des Tamouls Bagnolet-Montreuil est légitimement inquiète de la situation des civils qui représente bien souvent la seule famille restée au pays. Le Comité de coordination Tamoul-France a récemment rappelé l'exigence d'un cessez le feu immédiat et de l’acheminement de l'aide humanitaire.

L’armée sri lankaise est en effet en train de mener une offensive «finale» contre les opposants qui ne contrôlent plus qu’une minuscule bande de terre de 12 km² au nord-est du pays. Des affrontements d’une intense hostilité sont observés dans ce petit territoire surpeuplé de civils qui s’y sont réfugiés en grand nombre.

L’ONU estime ainsi que 20.000 hommes, femmes et enfants sont encore bloqués dans la zone de combats. Pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), «il est impératif que des organisations humanitaires indépendantes soient autorisées à apporter des secours aux civils encore pris au piège et qui en ont désespérément besoin».

Les combats entre les deux camps s’accompagnent d’atrocités envers la population tamoule et devrait susciter un légitime sentiment d’horreur et d’indignation. Les morts civils se comptent par milliers. L’exode devant les combats en a jeté des centaines de milliers d’autres sur les routes.

Selon le haut commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme, le conflit a fait 6500 morts, dont 2800 civils tamouls depuis le 20 janvier 2009 et plus de 70.000 morts depuis 1983.

La situation humanitaire sur place est jugée "catastrophique", selon la Croix-Rouge. Médecins sans frontières (MSF) déclare faire face à une affluence de blessés sans précédent.
Aucune aide ne peut pénétrer dans le réduit et la situation de famine est, selon les Nations unies, désormais devenue une réalité.

Pour l’armée sri lankaise, la population serait utilisée comme otage par la guérilla, accusation réfutée par celle-ci. Après 25 années de guerre, le gouvernement sri lankais est en passe de gagner et refuse les dernières propositions de cessez-le-feu. Il souhaite une victoire totale, une reddition sans conditions. Faute de cessez-le-feu humanitaire, l’ONU demande un accès immédiat et permanent à cette zone.

A 80 km au sud des zones de combat, dans ce que Colombo appelle les « villages de secours » et que les insurgés tamouls surnomment « des camps de concentration », 200.000 personnes sont enfermées dans des camps ceinturés de barbelés du district de Vavunya,. Ils sont soumis à des interrogatoires, font l’objet de procédures de filtrages pour identifier d’éventuels combattants. Il sont privés de leur liberté de mouvement et du droit de communiquer.           
Le conseil municipal de Bagnolet décide de joindre sa voix à celles des nombreuses organisations d’aide et de défense des droits de l’Homme pour appeler à l’arrêt immédiat des hostilités et mettre en œuvre l’ensemble des moyens à leur disposition pour exiger la reprise des négociations entre les deux parties.

Le conseil municipal soutien la manifestation pacifique organisée par l’association des Tamouls qui se déroulera en Mai entre Bagnolet et Montreuil et invite la population Bagnoletaise à s’y associer.

Déclaration des élus de la majorité du conseil municipal de Bagnolet

 

Pour la troisième fois depuis le début de l’année, les huit centrales syndicales françaises (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, UNSA), soutenues par l’ensemble des partis de gauche, lancent un appel unitaire pour une grande manifestation nationale le jour de la fête du travail.

C’est une première qui fera date, le défilé sera unitaire le premier mai sur des revendications communes portées par tous les syndicats.

Les huit centrales appellent ainsi à amplifier le mouvement qui s’est exprimé le 29 janvier et le 19 mars pour que le gouvernement et le patronat engagent les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications syndicales du 5 janvier 2009.

Chaque jour les pressions augmentent sur le monde du travail, sur les conditions de vie des familles. Les fermetures d’entreprises et les plans de licenciements se multiplient, la spéculation continue, les grandes entreprises et banques privées octroient à leurs patrons des stocks options, des parachutes dorés, des bonus, des rémunérations scandaleuses : c’est insupportable !

Des entreprises aidées à coup de milliards par l’état, n’hésitent pas à licencier tout en continuant de rétribuer grassement leurs dirigeants à coup de primes et d’augmentation considérables comme vient de le démontrer récemment la banque Dexia.

Cela relativise et remet  à leur juste valeur, les commentaires élogieux du récent sommet du G20 sur la soi-disant « moralisation » du système capitaliste.

Comment ne pas comprendre devant ces agissements et comportements scandaleux, inhérents au système,  que des salariés expriment leur colère avec les moyens dont ils disposent. Ces actions sont légitimes et méritent la solidarité de tous ceux qui partagent leur combat.

La soi disant  violence que le président de la République et son premier ministre veulent pénaliser n’est-elle pas à rechercher plutôt dans ces licenciements qui jettent froidement à la rue des hommes et des femmes, des familles entières, du jour au lendemain, pendant que ceux qui organisent les plans sociaux empochent des revenus indécents sur l’argent public.

Le gouvernement et le MEDEF se veulent inflexibles, ils portent l’entière responsabilité de la radicalisation de la colère et donnent une raison supplémentaire de hausser le niveau de la mobilisation sociale pour parvenir à inverser cette logique de crise qui s’amplifie au seul détriment des salariés et des familles.

Les élus de la majorité de Bagnolet avaient déjà exprimé leur solidarité avec les salariés en lutte le 29 janvier et le 19 mars, ils leur réitèrent leur soutien pour le défilé du premier mai à Paris et appellent massivement la population à y participer.

      

               Groupe « Ensemble pour le renouveau de Bagnolet »    
               PCF, PG, Socialistes indépendants, LO, MRC, Responsables associatifs et citoyens

Mardi 28 avril, s’est tenue salle des conférences à Bagnolet, la première d’une série de rencontre avec la population sur la création d’une communauté d’agglomération unissant neuf villes du périphérique au cœur du département.

 

Une centaine de personnes ont ainsi découvert le projet à partir d’un diaporama présenté en ouverture de la réunion. Puis le débat s’est engagé en présence du Maire de la ville Marc Everbecq, de Daniel Bernard adjoint au Maire chargé de l’intercommunalité et du cabinet ORGECO.

 

Une communauté d’agglomération qui se crée avec neuf villes, près de 400.000 personnes, alors que le rapport Balladur commandé par le président Sarkozy, préconise un grand Paris où les intercommunalités n’auraient plus aucune place, avait de quoi soulever interrogations et scepticisme. 

 

C’est au contraire un grand enthousiasme qui s’est dégagé de cette première réunion. Même les opposants traditionnels de la municipalité qui se sont exprimés ont tenu à faire part de leur soutien marqué à cette construction.

 

Le Vert Pierre Mathon a rappelé son accord lors de la première tentative de constitution d’une intercommunalité à quatre et se dit encore plus enthousiasmé par une communauté d’agglo à neuf et félicite tout particulièrement deux maires : Dominique Voynet à Montreuil et Marc Everbecq à Bagnolet pour leur implication.

 

Le socialiste Tony Di Martino se déclare quant à lui disponible pour aider le maire Marc Everbecq à convaincre éventuellement des maires socialistes qui seraient réticents à se saisir de l’intercommunalité pour faire revenir la gestion de l’eau dans la communauté d’agglo. Lui aussi se prononce pour cette coopération entre les neuf villes.

 

Seuls les élus Verts d’opposition ont manifesté des réticences et des incertitudes sur une telle construction se jouant d’une insuffisance de démocratie et de transparence au moment même où la municipalité engage la concertation publique sans attendre la création de l’association de préfiguration qui aura à engager des études sur les projets.

 

 

Des sénateurs qui ne peuvent pas rentrer… au Sénat


Un article du nouvel obs.com

Un cordon de CRS, déployé pour assurer la sécurité lors de la manifestation contre la loi Bachelot, a empêché plusieurs sénateurs à rentrer dans le palais du Luxembourg, malgré les écharpes d'élus qu'ils portaient.

Les sénateurs CRC-SPG Annie David, Isabelle Pasquet, Jean-François Voguet (en retrait), Guy Fischer, Odette Terrade, s'adressent aux personnels hospitaliers manifestant devant le jardin du Luxembourg (photo : Sélim Batikhy)

Les sénateurs CRC-SPG Annie David, Isabelle Pasquet, Jean-François Voguet (en retrait), Guy Fischer, Odette Terrade, s'adressent aux personnels hospitaliers manifestant devant le jardin du Luxembourg (photo : Sélim Batikhy)

Plusieurs sénateurs se sont vus empêchés d'accéder au Sénat par un cordon de CRS déployé en raison de la manifestation contre la loi Bachelot, a constaté un journaliste de nouvelobs.com, mardi 28 avril. Le barrage était déployé devant l'entrée du palais du Luxembourg afin d'empêcher tout débordement. Les sénateurs, Annie David, Odette Terade, Michelle Demessine, Isabelle Pasquet, Jean-François Voguet et Guy Fischer, tous inscrits au Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et des Sénateurs du Parti de Gauche, sont intervenu au micro devant les manifestants pour témoigner de leur solidarité. Mais, alors qu'ils arboraient leurs écharpes d'élus, certains d'entre eux se sont vus interdire l'entrée de leur hémicycle. "Les CRS ont du pensé que j'avais volé mon écharpe", a expliqué à nouvelobs.com Annie David, sénatrice de l'Isère. Les élus avaient rendez-vous au Sénat pour un débat
avec les syndicats et les professionnels du monde hospitalier qui, eux aussi, n'ont pu rentrer qu'au compte-gouttes.

La bonbonniere, c’est le surnom de la mairie de Bagnolet, élégant bâtiment de briques rouges et blanches au charme typique de la III e République. Dans les années 1960, il a fallu créer un centre administratif dans l’ancienne école publique, derrière l’hôtel de ville. Un site finalement insuffisant, qui a débordé sur deux groupes de bungalows.  

 Au fil des années, plusieurs équipes municipales ont voulu donner de la cohésion à cet ensemble hétéroclite. Jusqu’en 2001 encore, l’architecte Roland Castro prévoyait de bâtir deux ailes de part et d’autre de la mairie. Le projet, abandonné, dort encore dans un tiroir.
 L’année 2009 marque le début d’un nouveau projet de rénovation du centre-ville. L’équipe de Marc Everbecq (PCF) a tenu récemment sa première réunion publique sur le sujet et a lancé le concours de maîtrise d’oeuvre. Les architectes commenceront bientôt à plancher, l’objectif est une livraison en juin 2013.

Le sujet fait déjà réagir l’opposition

Le futur centre administratif, dont la forme reste à définir, comptera 8 000 m 2 de plancher et sera entre l’avenue Gambetta et la mairie. « Les deux bâtiments devront se mettre en valeur mutuellement. Le centre administratif fera au maximum sept étages, c’est-à-dire pas plus haut que les immeubles qui bordent la place », précise Laurent Jamet, adjoint au maire à l’urbanisme. « Rassembler tous les services permettra de réduire les coûts de fonctionnement et d’améliorer les services au public », assure l’élu. Le bâtiment consommera peu d’énergie, promet-il, contrairement aux structures actuelles, notamment les préfabriqués, gouffre financier en chauffage et climatisation. Mais le projet ne se limite pas aux services municipaux. Les architectes devront prévoir 15 000 m 2 de logements, 10 000 m 2 de bureaux et 10 000 m 2 de commerce.
 « Il s’agit de ramener de l’activité dans le centre-ville, grâce à de nouveaux commerces et à la préservation du marché. La place doit rester un endroit ouvert, notamment sur le quartier d’affaires des Mercuriales. Eventuellement, certaines voies pourraient être réservées aux piétons, comme à Saint-Denis. »
 Certes, le projet reste flou et devra être précisé par les architectes, mais il suscite déjà l’ire des opposants. Pour Pierre Mathon (ex-Verts), ancien adjoint à l’urbanisme, « il y a déjà beaucoup de commerce et bureaux vides à Bagnolet, alors il semble risqué de créer de nouvelles surfaces. Je m’interroge également sur la forme du bâtiment. L’espace imparti est réduit, ce centre administratif risque de ressembler à un blockhaus. »
 Selon Laurent Jamet, « la crise ne durera pas toujours, et Bagnolet, au bord du périphérique et relié au métro, restera toujours attractif. » L’investissement est évalué à 25 millions d’euros.

 
Trois remarques à cet article :
Je trouve que l'utilisation du mot "bonbonnière" par le journaliste ne rend pas compte de la qualité architecturale de notre Mairie historique.
En second lieu je n'ai pas utilisé l'expression " la crise ne durera pas toujours " qui est un concept un peu "casse-gueule" car pour les salariés elle dure, dure, dure depuis trop longtemps. Par contre j'ai effectivement souligné les indéniables atouts de Bagnolet en terme d'attractivité.

En dernier lieu, le journaliste relate les propos de Monsieur Mathon parlant de Blockhaus après avoir dit que le projet était flou... dans un premier temps j'ai cru reconnaitre l'outrance de Pierre Mathon mais il semble ne pas avoir prononcé ce mot (dont acte car le rapprochement avec une forme architecturale de la seconde guerre mondiale aurait été douteuse...). Il est vrai que le projet est soumis à un concours d'architecte dont on ne connait pas encore à cette phase le résultat !! C'est ensuite que nous allons opérer. un choix, parmi les différents lauréats. Par contre comme je l'ai souligné à maintes reprises ile concours se fait sur la base d'un programme extrémement précis  le futur immeuble devar être d'une grande sobriété, fonctionnel, s'inscrire dans le respect de la place et à la fois porteur de dynamique pour le centre ville et la ville entière.
Laurent Jamet

Forte affluence à la salle des conférences pour le meeting organisé par le Front de Gauche à Bagnolet. Etaient à la tribune, animée par notre camarade Rosa Moussaoui, Francis Wurtz député européen, François De la Pierre, porte parole du Parti de Gauche et Laura Laufer de la Gauche Unitaire. Une brève introduction des dirigeants locaux du PG et du PCF, Daniel Bernard et Kamel Bramhi a porté sur la situation locale et la nécessité de trouver une réponse dans les urnes à la violence faite à nos populations par le gouvernement de droite. La gauche, à Bagnolet a su se rassembler pour porter des valeurs de gauche dans un projet politique partagé. Ce qui nous divise est moins fort que ce qui nous unis. Avant un échange avec la salle, Francis Wurtz à expliqué en quoi cette campagne était importante, elle marque la fin d’un cycle ouvert avec la campagne de 1990 qui avait vu le libéralisme l’emporter non seulement dans les urnes mais surtout dans la politique menée au niveau européen. 2009 c’est l’élection marquée par une crise sans précédent. A situation exceptionnelle il fallait une ambition européenne, le FG, l’incarne. Pour le PG, François De la Pierre évoquait la situation particulière des socialistes européens qui avaient penser échapper à la crise du communisme et à l’effondrement du mur. Le suivisme des sociaux démocrates européens, à l’image de leur demande d’appliquer sans plus attendre le traité de Lisbonne, est devenu leur marque de fabrique et il devient incohérent de prétendre « orienter », la construction européenne, passer à un volet social, tout en étant cogestionnaires avec les populaires et en étant dans des coalitions gouvernementales, en Hongrie, aux Pays-Bas et en Allemagne. La social-Démocratie à changé de nature. En France la situation est différente (pour combien de temps ?) et le Front de Gauche incarne une politique différente, d’abord du fait de l’existence du PCF, par l’histoire récente du Référendum et par la construction respectueuse des diversités du FG. Le chemin de la renaissance de la Gauche en France, c’est le FG. Laura Laufer, quant à elle, à insisté sur la nécessité de poursuivre l’unité dans les luttes par une unité dans les urnes. Le NPA ne répond pas à cette question et masque sa comptabilité boutiquière par une soit disant nécessité de ne pas faire l’union à n’importe quel prix, discours entendu partout. Or c’est ignorer que le NPA, comme Krivine et les élus de LO par le passé, siègera dans le même groupe que les élus du FG… le NPA porte donc une grande responsabilité dans l’absence d’une liste qui aurait pu devancer celle du PS. Laure Laufer estime que la seule opposition au parlement Européen n’est pas celle des villieristes, ni celle des socialistes et verts, mais bien celle de la Gauche Unie. Il convient donc de renforcer cette opposition. Interpellé sur la position de l’Europe vis à vis de la situation en Palestine, les trois représentant ont expliqué en quoi la GUE avait permis de repousser la volonté d’aller plus loin dans l’accord d’association avec Israël. Le front de gauche est un outil pour montrer qu’une alternative à gauche est possible et doit permettre un nouveau rapport de force. Dans l’état actuel de la crise, il y a urgence a ce que la gauche croit en l’importance des enjeux européens. Le NPA n’y croit pas et place son leader en position inéligible, les verts et les socialistes bercent d’illusions les électeurs sur des changements possibles qu’ils ont été incapables de mener lorsqu’ils en avaient les moyens (c’est à dire un majorité au parlement européen ou une présidence socialiste du conseil européen). Pour l’Europe, pour les peuples le Front de Gauche est la réponse porteuse d’espoir à gauche.

Après le vote du budget dans les villes, nous publions, ci-après, le tableau actualisé des taux d'imposition en 2009 sur neuf villes voisines de Bagnolet.



 

Taxe

Professionnelle

Taxe

d’Habitation

Taxe sur le

Foncier bâti

Taxe sur le

Foncier non bâti

Bagnolet

25,56

15,88

21,79

22,24

Bobigny

31,74

17,75

25,83

79,24

Bondy

30,97

20,19

22,20

111,08

Les Lilas

26,04

17,75

24,12

31,03

Montreuil

29,94

16,49

19,90

30,69

Noisy-le-Sec

25,43

17,38

20,08

24,52

Pantin

24,60

12,76

21,74

20,02

Le Pré Saint Gervais

27,28

12,78

26,94

44,90

Romainville

22,46

13,96

24,21

39,28



Notre article visait les taux actuels d'imposition, un article dans le parisien de ce mercredi montre de son coté l'évolution des bases de la taxe d'habitation et du foncier bâti dans l'ensemble des villes du 93. Comme nous avions pu le dire dès le mois de décembre dernier, une ville sur deux s'est vu obligé d'augmenter les impôts. Il fallait donc bien lire "oui je vais augmenter les impôts" lorsque les maires disaient "peut-être", "on réfléchi"... A Bagnolet, les élus communistes et le premier d'entre eux a tenu dès le départ un langage de vérité. Cela nous fut reproché. Cet article rétabli une certaine vérité : les taux à Bagnolet ne sont pas les plus forts et la hausse raisonnable car elle répond aux besoins de la population qui vont augmenter du fait de la crise. Nous ne concevons pas l'augmentation des impôts comme le seul remède et le seul moyen d'accroitre les recettes, nous multiplions les efforts afin d'améliorer l'efficacité sociale de l'utilisation des impôts. C'est une nouveauté, à Bagnolet il existe désormais une majorité responsable et bien ancrée dans une politique de gauche.

[nota quand on parle d'une augmentation de 10% cela veut dire qu'on passe d'un taux de 23.23 % à 25.56% (32.23 x 1.1 = 25.56)]

Le vote du budget est un moment fort du conseil municipal. Il valide et autorise les actions municipales pour l’année 2009.

Pour ce premier budget soumis aux élus de la nouvelle mandature, on a pu relever le sérieux du travail effectué,  l’implication des élus dans ce travail, l’exigence dans  l'adéquation avec les engagements du programme municipal. Un débat franc et argumenté a précédé le vote et l’adoption du budget.

 

Dans ces conditions, on ne peut qu’être offusqué et même scandalisé devant l’attitude irresponsable  d'un militant vert, Michel Pesci, qui a  cru bon de ternir ce travail constructif par des propos ignobles, dégradants à connotations racistes en direction de notre ami et camarade élu Manfred Gouett (ici en photo).


Après avoir passé son temps avec ses affidés  lors de la précédente mandature, à bloquer le fonctionnement du conseil municipal et largement contribué au retard accumulé dans la mise en oeuvre des projets de la municipalité, il réitère aujourd’hui dans l’opposition, malgré la sanction des électeurs sur les  pratiques et les méthodes indignes qu’on ne trouve plus guère qu’à Bagnolet, chez une poignée de revanchards d’un autre âge.

N’ayant pas réussi à perturber, le climat studieux et responsable du conseil municipal, ils s’en sont pris à la sortie du conseil, à notre collègue et ami du Parti de Gauche, adjoint au Maire en charge de la démocratie, de la citoyenneté et des conseils de quartiers, pour comparer son action à celle d'une république bananière.

Cette insulte, digne des grandes heures de la politique coloniale, qu’à juste titre Manfred Gouett a toujours combattu, ne mérite que le mépris pour leurs auteurs et notre entière solidarité pour notre collègue profondément éprouvé par ces attaques.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que cet individu, coutumiers du fait, se livre à des insultes sur la voix publique. Les communistes avant les militants du Part de Gauche ont eu à essuyer ce type de quolibets nauséabonds. Cela est inadmissible, insupportable et condamnable, nous tenions à l’exprimer.

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